Éventail généalogique vierge sur 5 générations : 31 cases numérotées en quatre couronnes autour de la personne de départ
31 cases numérotées · éventail · PDF A4 ou A3

Gratuit, sans inscription. « Remplir en ligne » ouvre le même modèle dans l'éditeur : vous tapez les noms, l'arbre se met en page seul, vos données restent dans votre navigateur.

À qui s'adresse ce modèle

Cinq générations, c'est 31 cases : vous, 2 parents, 4 grands-parents, 8 arrière-grands-parents et 16 arrière-arrière-grands-parents, qu'on appelle aussi trisaïeuls. La plupart de ces seize ancêtres sont nés dans la seconde moitié du XIXe siècle. C'est l'arbre de quelqu'un qui a déjà commencé l'enquête, ou le cadeau qui touche le plus des grands-parents : ils y retrouvent les grands-parents qu'ils ont connus enfants.

Pourquoi un éventail

Dessiné en arbre classique, un arbre de cinq générations aligne 16 cases sur sa rangée du haut. Sur une feuille A4 en paysage, chacune ferait moins de 2 cm de large, juste assez pour « Prénom NOM, 1872 ». Ce modèle prend donc la forme de l'éventail, ou roue d'ascendance, comme la vue éventail de l'éditeur Feuillane. Vous êtes au centre, chaque génération forme une couronne, et les cases s'élargissent vers l'extérieur, là où il y a le plus de monde. En A4, les seize cases extérieures font environ 2 cm de large sur 2,5 de profondeur ; en A3, 3 cm sur près de 4.

Chaque case porte son numéro Sosa : vous êtes le 1, vos parents les 2 et 3, et le père de la personne n°n porte le numéro 2n, sa mère le 2n + 1. Les trisaïeuls occupent les numéros 16 à 31. Le côté gauche de l'éventail suit votre lignée paternelle, le côté droit la maternelle.

Vous préférez un arbre classique, en rangées ? Faites-le dans l'éditeur, qui ajuste la taille des cartes à la page et vous prévient si un nom devient illisible à l'impression.

Rassembler les sources

  • L'état civil en ligne des archives départementales : registres numérisés, gratuits, souvent jusqu'au XVIIe siècle. Il faut connaître la commune, mais pas forcément la date exacte.
  • Les tables décennales : dix ans de naissances, mariages et décès d'une commune, par ordre alphabétique. Elles évitent de feuilleter tout un registre.
  • Les registres matricules militaires : pour les hommes nés à partir des années 1850 environ, ils donnent signalement, métier, domicile et parents. Beaucoup de départements les ont mis en ligne.
  • Ce que possède déjà la famille : livrets de famille, faire-part, photos annotées au dos.

Un conseil de méthode : remontez un couple à la fois, et notez pour chaque nom l'acte qui le prouve. Une case remplie « de mémoire » à la cinquième génération se révèle souvent fausse d'un prénom ou d'une décennie.

Deux pièges classiques à ce niveau

  • Les implexes : quand deux cousins se sont mariés, un même couple d'ancêtres apparaît dans deux branches. Sur un arbre figé, on écrit deux fois les mêmes noms et on le signale par une note. L'éditeur permet de relier la personne une seule fois.
  • Les homonymes : dans un village, trois « Jean Martin » peuvent naître la même décennie. Notez toujours l'année et, si possible, le nom des parents à côté du vôtre.

Conseils d'impression

  • Imprimez à 100 %, en paysage, sans ajustement.
  • Écrivez dans le sens de la case et tournez la feuille plutôt que le poignet. Au centre, il y a la place pour les dates et les lieux.
  • Pour l'A3 en boutique, demandez un papier mat de 160 g ou plus : il accepte bien l'encre et ne gondole pas.
  • Écrivez au crayon d'abord. À cinq générations, on se trompe souvent de case la première fois.

Pour un arbre à offrir

Un arbre de cinq générations se prête bien au cadeau, pour un anniversaire de mariage ou la fête des grands-mères. Remplissez un brouillon d'abord, puis recopiez au propre sur le PDF A3 imprimé sur un beau papier. Ajoutez en bas le nom de la famille et l'année, et signez. Si l'écriture à la main vous inquiète, faites-le dans l'éditeur : l'export PNG en A3 à 300 dpi part tel quel chez un imprimeur, et l'arbre reste modifiable pour la prochaine naissance.

Si l'arbre doit aller encore plus loin, le modèle 6 générations et le modèle 7 générations reprennent la même roue et la même numérotation. Pour un arbre qui mêle ascendance et familles recomposées, l'éditeur dessine tout sur une même page.

Remplir un arbre généalogique sur 5 générations

  1. Téléchargez le PDF. A4 pour les noms et années, A3 pour ajouter dates et lieux.
  2. Écrivez-vous au centre. Vous êtes le numéro 1 ; votre père est le 2, votre mère le 3.
  3. Remplissez d'abord ce que la famille sait. Trois ou quatre générations viennent souvent de mémoire et des livrets.
  4. Cherchez les actes manquants. Sur le site des archives départementales, dans la commune de naissance connue la plus ancienne.
  5. Suivez les numéros Sosa. Les parents de la personne n°n portent les numéros 2n et 2n+1.
  6. Ou remplissez-le en ligne. Cliquez sur « Remplir en ligne » : le même modèle s'ouvre dans l'éditeur, vous tapez les noms, il s'imprime proprement.

Questions fréquentes

Combien de cases compte un arbre sur 5 générations ?

Trente et une : vous, puis 2, 4, 8 et 16 ancêtres. La couronne extérieure réunit les 16 arrière-arrière-grands-parents, qu'on appelle aussi trisaïeuls.

Peut-on l'imprimer en A4 ?

Oui. En éventail, les seize cases extérieures font environ 2 cm sur 2,5 en A4. Le PDF A3 laisse la place pour les dates et les lieux complets.

À quelle époque remontent 5 générations ?

Pour une personne née vers 1990, les trisaïeuls sont en général nés entre 1860 et 1890. On compte souvent 25 à 30 ans par génération.

PDF ou PNG, lequel télécharger ?

Le PDF est calé sur une feuille A4 ou A3 avec des marges : il s'imprime tel quel, en taille réelle. Le PNG est une image haute définition, pratique pour l'imprimer depuis un téléphone ou l'insérer dans un document.