Pourquoi les modèles classiques ne marchent pas

Un modèle figé suppose une case « papa », une case « maman », et un seul mariage par personne. Dès qu'il y a un remariage, un beau-parent ou une demi-fratrie, on se retrouve à raturer, à coller des post-it, ou pire : à faire disparaître quelqu'un. Une famille recomposée n'est pas une exception à corriger — c'est une famille, et son arbre doit la montrer telle qu'elle est.

Les conventions qui fonctionnent

  • Chaque parent garde sa case, quoi qu'il arrive — la filiation ne se rature pas.
  • Chaque union est un trait entre deux personnes. Une personne remariée a simplement DEUX traits d'union — l'ancien peut se dessiner en pointillé.
  • Le beau-parent se place à côté du parent, relié à lui par son trait d'union — jamais « à la place » de l'autre parent.
  • Chaque enfant descend du trait d'union de SES deux parents — c'est ce qui rend les demi-fratries lisibles d'un coup d'œil : les enfants du premier lit descendent du premier trait, ceux du second lit du second.
  • L'adoption se marque par un trait différent (pointillé long) — le lien est pleinement là, sa nature est simplement notée.

Ce que ce modèle montre

Le modèle téléchargeable illustre le cas le plus courant : un couple séparé, deux enfants du premier lit, un remariage, un enfant du second lit. Vous pouvez l'imprimer et l'adapter au stylo — mais c'est précisément le cas où l'éditeur change la vie : ajoutez une union, ré-attachez un enfant au bon couple, et l'arbre se remet en page tout seul, sans chevauchement, sans rature.

Pour les cas complets (garde alternée, adoption, familles d'accueil, plusieurs remariages successifs), le guide détaillé montre chaque situation avec son schéma.

Faire le même avec mes noms